
A l’occasion de la sortie prochaine de Inglourious Basterds, le dernier film mettant un scène Brad Pitt, et réalisé par Quentin Tarantino dont j’ai kiffé les 3/4 de la filmographie, j’ai décidé hier de me matter le seul ayant échapper à mes yeux, Reservoir Dogs. Je sais pas besoin de me jetter des petits cailloux c’est culte je sais mais j’lai vu c’est l’essentiel.
L’histoire se passe durant les années 80, un gros bonnet de la mafia Joe propose un contrat lucratif à plusieurs hommes n’ayant rien à voir les uns avec les autres. Pour éviter le peu de risque qu’il y’est une balance parmis eux, Joe leurs donne des noms, des noms de couleurs. Mr White, Orange, Blonde, Blue, Brown et Pink (why am i Mr Pink ? ) Des pros et des débutants, des malades de la gachette et des mecs au sang froid. Dans tout ça finalement on leur propose un casse. Le casse il est simple : rentrer dans une bijouterie, volée des diamants israéliens, et se tirer dar dar avant que les flics débarque. Mais le plan dérape lorsque l’un d’eux, Mr Blonde, abat tous les civils après qu’ils aient déclencher l’alarme. On observe alors les différentes histoires des différents personnage un peu avant le braquage pendant et après.
Il est inutile d’entamer une critique pourrie de ce film puisque j’ai tout simplement kiffé ma grand mère. Tout y est parfait la mise en scène, l’histoire, les acteurs qui joue leurs personnages avec profondeur.On pourrait chier un petit manque d’originalité dans le scénario mais merde … que ce soit qu’une vulgaire histoire de tonton flingueurs se foutant dans la merde et qui ponctue chacune de leurs phrase par un “motherfucker” ou pas, ce film restera désormais pour moi l’un des meilleurs de Tarantino.
Finalement y’a ce Inglourious Basterds qui sort certes dans pas mal de temps mais qui me pose des problèmes. Est ce que j’vais autant le kiffé qu’un Pulp Fiction ou qu’un Reservoir Dogs ? J’en sais rien, et j’espère parce que y’en as peu qui te foute des histoires aussi barré en pleine gueule tout en gardant un style bien particulier.